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trust, antisocial ????

Le 24 août l'Intersyndicale PNC a été reçue par M.Gateau Directeur Général Adjoint. La Direction est revenue sur l'impact financier important de la grève et souhaite que les organisations syndicales s'engagent à ne pas déposer de préavis de grève pendant la durée des négociations à venir. L'Intersyndicale PNC a alors rappelé que c'est bien parce que l'Entreprise refusait de négocier que nous avons été contraints de déposer un préavis de grève et précise que ce conflit était également la manifestation d'un fort malaise des PNC.

Elle prend acte de notre refus d'un accord de courte durée et se dit prête à envisager un accord de 5 ans ou à durée indéterminée pour les chapitres carrière et rémunération et des accords de durées différentes pour les autres chapitres.

 M. Gateau a ensuite évoqué le calendrier de négociations et souhaite que l'on attende la présentation du plan de M. Janaillac début novembre pour négocier certains chapitres de l'accord.

 Que penser de cette reprise de contact ?

 Si l'on peut juger favorablement la décision de l'Entreprise de ne plus s'arc-bouter sur un accord de 17 mois, son souhait d'un accord avec des durées variables nous laisse dubitatifs.

En ce qui concerne le calendrier de la négociation, rappelons que notre accord se termine le 31 octobre 2016, et qu'il n'est pas question pour l'Unsa Pnc de laisser les PNC sans accord, à la merci de l'entreprise.

 Nous souhaitons donc reprendre les négociations le plus rapidement possible avec un rythme de réunions soutenu. En tout état de cause, si l'Unsa PNC ne s'oppose pas à la prise en compte du nouveau plan stratégique de l'Entreprise dans sa négociation, aucune prolongation de notre accord ne sera concédée sans de fortes garanties préalables.

Présentation du projet stratégique « Trust Together » le 1er septembre par M.JANAILLAC.

 La réunion a commencé par une présentation de :

Nos points forts : savoir faire,adaptation des salariés aux nouvelles technologies,montée en gamme,réseau LC équilibré,2 hubs et fierté des personnels de travailler pour AF/KLM.

Nos points faibles : perception internationale d'un pays à risque, croissance économique faible, les charges et taxes en France, concurrence européenne sauvage, organisation d'AF trop lourde, des résultats économiques inférieurs à nos concurrents et une crise de confiance entre direction et salariés et entre différentes catégories de salariés.

Le projet TRUST TOGETHER

 

     Restaurer la confiance     Répondre aux questions stratégiques que se posent les salariés   Se donner les moyens de faire face aux défis qui nous attendent

Ce projet sera décliné à travers deux volets :

 - Volet UN : Consultations à mener

· Dispositif d'écoute à l'aide du cabinet de consulting BCG

· Consultation spécifique des cadres et des managers

· Consultation large des salariés

 

     - Volet DEUX : Réflexions à mener

·   Avancer sur les ponts stratégiques (TRANSAVIA, HOP ?)

·   Alliances stratégiques LC

·   Low cost LC

·   Maintenance

·   Relation client

·   Organisation du groupe

Comme tous les présidents qui se succèdent depuis plusieurs années M.Janaillac arrive avec son projet « Trust Together » destiné à remettre AF/KLM sur les rails et à redonner confiance aux salariés.

Sans préjuger du contenu de ce plan, nous avons des inquiétudes sur le périmètre de l'emploi PNC, l'avenir de nos conditions de travail et de rémunération.

Car, si le mot performance remplace celui de compétitivité, gageons que les vieilles recettes de réduction des couts seront toujours d'actualité.

Avec deux dirigeants issus directement de la sphère gouvernementale, nous demandons une nouvelle fois une action forte auprès des pouvoirs publics pour rétablir la compétitivité d'AF.

En effet ce ne sont pas moins de 3 rapports ( Abraham, Le Roux, sénatorial ) qui expriment que sans l'aide de l'Etat, les compagnies françaises assommées de taxes et cotisations ne résisteront pas à la concurrence internationale.

Pire encore, l'Etat, à l'inverse annonce la création d'une nouvelle taxe qui touchera essentiellement notre compagnie pour financer le CDG express.

Les salariés, et notamment les PNC ont eux, déjà fait des efforts pour remettre l'Entreprise sur le chemin de la rentabilité. 

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